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Noël 2025 : La question que Charlie Kirk nous laisse

« Comment veux-tu qu’on se souvienne de toi ? » La réponse qui change tout

C’était le 29 juin dernier lorsque Jack Selby posa cette question à Charlie Kirk : « Si tout disparaissait complètement, comment voudrais-tu qu’on se souvienne de toi ? »

La réponse arriva sans hésitation : « Je veux qu’on se souvienne de moi pour la valeur de ma foi. Ce serait l’aspect le plus important. Le plus important, c’est ma foi. »

Soixante-treize jours plus tard, le 10 septembre, une balle tirée d’un toit voisin à l’Université Utah Valley mettait fin à cette vie à 31 ans. Trois mois se sont écoulés. Mais cette réponse n’a pas été enterrée avec lui. Elle continue de nous interroger.

(Si vous avez 2 minutes : lisez jusqu’au bout. Si vous en avez 30 secondes : sautez à la section « La réponse qu’on nous demande ». Mais la question de Kirk mérite les deux.)


La vraie question de Noël (que plus personne ne pose)

« Qu’est-ce que tu veux ? » demande le consumérisme.
« Pour quoi veux-tu qu’on se souvienne de toi ? » demande la vie.
Ce n’est pas la même question.

Dans les semaines qui précèdent Noël, nous recevons tous des variations de la même question : « Qu’est-ce que tu veux ? » Qu’est-ce que tu veux pour Noël. Qu’est-ce que tu attends. Qu’est-ce qui te manque.

Kirk avait renversé la perspective : « Pour quoi veux-tu qu’on se souvienne de toi ? »

La première question te demande de consommer. La seconde te demande de construire.
La première concerne janvier. La seconde concerne l’éternité.
La première parle de désirs. La seconde d’identité.

Un chiffre qui frappe : L’Américain moyen reçoit plus de 5.000 messages publicitaires par jour (Forbes, 2024). Tous demandent « Qu’est-ce que tu veux ? ». Zéro ne demandent « Pour quoi veux-tu qu’on se souvienne de toi ? ». Pourtant, selon des recherches de Harvard sur la psychologie positive (2023), seule la deuxième question est directement corrélée à un sentiment d’accomplissement durable.

Le Pape François, quelques mois avant sa mort, en ouvrant la Porte Sainte de l’Année Jubilaire que nous vivons, avait dit : « Souvent nous nous arrêtons seulement sur le seuil ; nous n’avons pas le courage de la franchir, parce qu’elle nous met en question. »

Elle nous met en question. Voilà pourquoi la question de Kirk brûle encore : parce qu’elle franchit tous les seuils. Elle nous oblige à répondre non pas à ce que nous voulons avoir, mais à qui nous voulons être.


L’inquiétude nécessaire (qui sauve de la corruption)

Le Père Andrea Pronzato priait ainsi : « Seigneur, je Te demande quelque tourment, quelque inquiétude, quelque remords. À Noël, je voudrais me retrouver insatisfait. Content, mais aussi insatisfait. »

À une époque qui a fait de la satisfaction immédiate le seul objectif raisonnable, demander l’inquiétude semble absurde.

Pourtant l’eau stagnante est la première à pourrir. C’est vrai aussi pour les vies.

Sur les campus universitaires, Kirk n’apportait pas de certitudes préemballées. Il apportait des questions précises. « Prove me wrong » — prouve-moi que j’ai tort — était écrit sur sa tente. Il ne craignait pas la confrontation parce qu’il avait lui-même traversé cette inquiétude.

Don Giussani enseignait que le risque éducatif consiste à accompagner l’autre à se confronter à la réalité totale, non à fournir des réponses qui épargnent les questions. Kirk faisait exactement cela : il n’épargnait pas les questions. Ni à lui-même, ni aux autres.


La loi naturelle qui unit croyants et non-croyants

Il y a quelque chose d’extraordinaire : Charlie Kirk était évangélique, sa femme Erika catholique. Il dialoguait avec des évêques catholiques comme Robert Barron. Il étudiait la Présence réelle dans l’Eucharistie. Il se rapprochait de l’Église catholique.

Mais sur les campus, il ne citait pas de versets comme des armes idéologiques. Il utilisait la raison naturelle. Il posait des questions d’une simplicité dévastatrice : « S’il n’existe pas de vérité objective, sur quelle base fondes-tu la morale ? Si tout est subjectif, pourquoi devrais-je respecter tes droits ? »

Stefano Fontana a écrit : « Le message de Kirk se basait sur la loi naturelle universelle ». Celle qui dit que certaines choses sont vraies avant toute religion. Que tuer des innocents est mal. Que mentir détruit. Que toute vie a une dignité.

C’est le même fondement que le Pape François rappelait en parlant de « dialogue basé sur la raison ». La même base sur laquelle Thomas d’Aquin dialoguait avec les musulmans et les juifs au XIIIe siècle.

La vérité ne divise pas. Le mensonge divise.

Kirk dialoguait avec tous — athées, musulmans, personnes transgenres, socialistes — non pas pour les convertir par la force, mais parce qu’il croyait qu’en chaque personne existe un désir de vérité qui peut être réveillé.


Le travail quotidien comme artisanat de bénédiction

Le Pape Léon XIV, lors de son premier Angélus du 14 décembre, a dit quelque chose de frappant : « Le Christ annonce qui il est à travers ce qu’il fait. Quand on rencontre Jésus, la vie privée de lumière, de parole et de goût retrouve son sens : les aveugles voient, les muets parlent, les sourds entendent. »

À travers ce qu’il fait.

Dans sa dernière lettre à la Curie avant de mourir (décembre 2024), François avait parlé des « minutanti » — ces employés du Vatican qui dans leur bureau préparent des lettres à des mères, des pères, des prisonniers, des personnes âgées, des enfants. Travail invisible. Ils ne vont pas sur les réseaux sociaux. Ils n’apparaissent pas à la télévision.

Et il avait cité un saint prêtre qui gardait une note sur sa porte : « Mon travail est humble, humilié, humiliant ». Puis François ajouta : « L’humilité comme voie de la bénédiction. Artisans de bénédiction. »

Voilà le point : chaque travail peut devenir artisanat de bénédiction.

Une armoire bien conçue n’est pas « juste » un meuble. C’est de l’ordre qui permet à quelqu’un de mieux travailler, de se concentrer, de vivre dans un environnement qui ne l’opprime pas mais le soutient.

Un bureau ergonomique est un respect concret pour la dignité physique de celui qui y passe huit heures.

Une chaise confortable dans une salle d’attente est un accueil tangible : ici tu n’es pas un numéro.

Un devis honnête est manifestation de vérité.

Un service client attentif est pratique de fraternité.

Kirk l’avait compris. Il ne séparait pas la foi de la vie quotidienne. Comme l’écrit Fontana : « Il dialoguait non seulement pour dialoguer mais pour faire gagner, dans le dialogue, les idées vraies contre les fausses. »

Pas de relativisme. Pas de « toutes les idées ont la même dignité ». C’est un respect radical : je te respecte assez pour te dire la vérité, pas assez pour te mentir juste pour ne pas te déranger.


La fraternité que Noël rend possible

François, lors de son dernier Noël (2024), dit dans l’Urbi et Orbi : « Que les armes se taisent. »

Pas « Discutez mieux ». Pas « Trouvez un compromis ». Que les armes se taisent.

Quand les armes parlent, l’humanité se tait. Quand la violence domine, la raison abdique. Quand la haine dicte les termes, la fraternité meurt.

Kirk a été tué alors qu’il disait « Le Christ est Seigneur » et que le Fils de Dieu avait « vaincu la mort ». Tué non pas malgré le dialogue, mais pendant le dialogue. Devant 3.000 personnes. Vingt minutes après le début.

Ils l’ont fait taire avec un fusil de précision.

Le Pape Léon XIV, il y a seulement quatre jours (14 décembre), à l’Angélus a dénoncé la reprise des affrontements au Congo : « Quand Dieu vient dans le monde, ça se voit ! Mais quand l’homme utilise la violence, Dieu est obscurci. »

La question de Kirk demeure : « Comment veux-tu qu’on se souvienne de toi ? »

Et l’espérance chrétienne — comme le dit Léon XIV en citant la bulle de François « Spes non confundit » — est celle qui « ne déçoit pas ».


La porte grande ouverte qui demande un pas

« En cette nuit, c’est pour toi que s’ouvre la ‘porte sainte’ du cœur de Dieu » — disait François en ouvrant le Jubilé.

Pas de sélection. Pas de test. Pas de CV. La porte est grande ouverte.

Mais — paradoxe évangélique — entrer demande le sacrifice de faire un pas. De laisser derrière soi les querelles et les divisions.

Un pas. Pas dix ans de thérapie. Pas la perfection morale. Un pas.

Mais lequel ?

Le pas que Kirk a fait quand il a cessé de défendre seulement ses propres idées pour chercher la vérité, même inconfortable.

Le pas que chaque personne fait quand elle cesse de se demander « Qu’est-ce que je veux ? » et commence à se demander « Pour quoi est-ce que je veux qu’on se souvienne de moi ? ».

Le pas que chaque travailleur fait quand il transforme son métier — n’importe quel métier — en artisanat de bénédiction.

Le pas que chaque parent fait quand il renonce à la fausse paix de ne pas déranger ses enfants, pour les accompagner dans la confrontation avec la réalité.

Le pas que chaque entrepreneur fait quand il décide que le profit est le moyen de créer de la dignité, pas la fin.


La réponse qu’on nous demande (maintenant)

Dans quelques jours nous célébrerons Noël.

La plupart d’entre nous ont déjà tout prêt. Cadeaux. Restaurants. Journées.

Mais sommes-nous prêts pour la vraie question ?

« Comment veux-tu qu’on se souvienne de toi ? »

Pas dans cinquante ans. Maintenant.

Noël ne célèbre pas un événement lointain. Il célèbre l’irruption de l’éternel dans le temps. De Dieu dans l’Histoire. Du Sens ultime dans le quotidien.

Marie et Joseph ne savaient pas ce qui allait se passer. Ils ont dit oui un pas à la fois. Les bergers y sont allés « sans tarder » — non pas parce qu’ils avaient tout compris, mais parce qu’ils avaient entendu : « Il est né pour vous. »

Pour vous.

Pas pour quelqu’un d’autre. Pas pour les parfaits. Pour toi.

Qui te sens peut-être inadéquat. Qui as du mal à trouver un sens dans des journées répétitives. Qui regardes la crèche avec la nostalgie de quelque chose que tu ne sais pas définir. Qui te demandes si tout — se réveiller, travailler, rentrer, recommencer — a vraiment un sens.

La réponse est oui.

Mais la question demeure : quel sens ?


L’héritage concret (qui commence lundi matin)

On ne se souviendra pas de Charlie Kirk pour ses followers. On se souviendra de lui parce qu’il a vécu comme si cette question — « Pour quoi veux-tu qu’on se souvienne de toi ? » — était la seule qui compte.

Et c’était le cas. Ça l’est.

Lundi matin, quand nous retournerons au travail, quand nous reprendrons les routines, quand la magie de Noël semblera lointaine, cette question nous attendra.

Pas comme une condamnation. Comme une libération.

Si la réponse est claire, chaque jour devient partie de cette réponse.

L’armoire bien conçue devient espace de dignité.
Le bureau ergonomique devient respect concret.
La chaise confortable devient accueil.
Le devis honnête devient vérité incarnée.
Le service attentif devient fraternité vécue.

Pas besoin de miracles. Il faut de la cohérence.

Don Giussani : « La foi ou elle impacte la vie quotidienne ou ce n’est pas la foi, c’est de l’idéologie. »

Kirk l’avait compris. François en a témoigné. Léon XIV le relance. Noël nous le rappelle.


La question qui demeure (et nous sauve)

Terminons avec le Père Andrea Pronzato, cité par François : « Mets dans notre ‘crèche’, toujours trop pleine, une poignée d’épines. Mets dans notre âme le désir de quelque chose d’autre. »

Quelque chose d’autre.

Cette saine inquiétude. Ce désir qui ne se satisfait pas. Cette question qui ne trouve pas de réponse dans les choses, les résultats, les réussites.

« Comment veux-tu qu’on se souvienne de toi ? »

Si la réponse est « pour ma foi » — comme disait Kirk — alors ça commence maintenant.

Pas demain. Pas après les fêtes. Maintenant.

Parce que l’Enfant que nous célébrons est né dans une crèche non par romantisme, mais parce qu’il n’y avait pas de place ailleurs. Il est né dehors, en marge, dans l’urgence.

Et c’est là — dans l’urgence, en marge, dans le quotidien qui ne va pas comme nous voudrions — qu’il nous attend.

Avec une question.

Et l’espérance, comme dit Léon XIV en citant François, « qui ne déçoit pas ».


CITATIONS À RETENIR (partagez celle qui vous touche le plus) :

  1. « Qu’est-ce que tu veux ? » demande le consumérisme. « Pour quoi veux-tu qu’on se souvienne de toi ? » demande la vie. Ce n’est pas la même question.
  2. « L’eau stagnante est la première à pourrir. C’est vrai aussi pour les vies. »
  3. « La vérité ne divise pas. Le mensonge divise. »
  4. « Chaque travail peut devenir artisanat de bénédiction. Même concevoir une armoire. Même répondre à un email. »
  5. « Pas besoin de miracles. Il faut de la cohérence. »
  6. « Noël célèbre l’irruption de l’éternel dans le temps. De Dieu dans l’Histoire. Du Sens ultime dans le quotidien. »

Joyeux Noël.
Et Bonne Année de vraies questions.

Du Web Summit aux concepteurs d’espaces de travail : les signaux forts qui transformeront le workspace en 2026

Le Web Summit de Lisbonne n’est pas un salon du mobilier. C’est un observatoire mondial qui révèle comment les entreprises, la technologie et les équipes vont évoluer dans les prochaines années.

Cette édition a rendu une chose évidente : l’intelligence artificielle n’est plus un sujet parmi d’autres. Elle devient l’infrastructure du travail moderne. Et lorsque la manière de travailler change, les espaces professionnels doivent impérativement suivre.

Pour les architectes, designers, space planners et décideurs français, une question s’impose : quelles seront les conséquences concrètes sur les bureaux d’ici 2026 ?

Voici les signaux les plus marquants observés à Lisbonne – traduits en leviers pratiques pour la conception d’espaces de travail en France.

1. L’IA comme “collègue” : un travail plus cognitif, moins mécanique

Les conférences l’ont montré avec clarté : l’IA ne supprime pas le travail humain, elle élimine surtout la répétition. Ce qui reste aux équipes est plus exigeant : analyser, décider, créer, coordonner.

Ce constat met en lumière un problème souvent présent mais rarement nommé : le véritable frein n’est pas l’espace en lui-même, mais la façon dont il impose une manière de travailler.

Si le travail devient plus mental, les espaces doivent :

  • protéger l’attention plutôt que la disperser ;
  • réduire les frictions, pas les multiplier ;
  • offrir du focus sur demande, et non par chance.

Un bureau mal acoustique, c’est comme un restaurant bruyant : même le meilleur “menu d’idées” devient rapidement fatigant.

2. L’hybride s’installe durablement : le bureau doit mériter le déplacement

Le Web Summit a confirmé ce que l’on observe déjà en France : le travail hybride n’est pas une parenthèse. C’est la nouvelle norme.

Les collaborateurs ne viennent plus au bureau par obligation. Ils viennent lorsqu’il apporte quelque chose que la maison ne peut offrir : échanges réels, énergie collective, inspiration, identité.

La question n’est plus :

  • “Combien de postes pouvons-nous installer ?”

mais :

  • “Quelle valeur se produit quand l’équipe est physiquement réunie ?”

Un message fort entendu à Lisbonne : ce n’est pas une tendance – c’est la manière dont les entreprises décident désormais de leurs espaces.

3. Surcharge cognitive : le bureau doit devenir un antidote, pas un amplificateur

Entre outils numériques, notifications, messages instantanés et réunions virtuelles, le risque majeur n’est pas la technologie, mais la surcharge mentale.

C’est là que beaucoup d’espaces échouent de manière invisible mais quotidienne : un mauvais aménagement ne se voit pas immédiatement… il se ressent dans le corps et dans la tête.

Concevoir des postes sans observation préalable, c’est comme choisir des lunettes sans test de vision : cela “fonctionne”, mais au prix de fatigue et de perte d’efficacité.

Les bureaux les plus performants en France d’ici 2026 seront ceux qui :

  • considèrent l’acoustique comme un élément stratégique ;
  • créent des zones de retrait mental au sein des open spaces ;
  • utilisent la lumière comme ressource cognitive, pas comme décoration.

Une simple paroi acoustique bien placée peut résoudre plus de problèmes que des dizaines de réunions sur les distractions.

4. Identité et première impression : l’espace parle avant les équipes

Un autre thème récurrent du Web Summit : la confiance, la crédibilité et l’image.

En plus de vingt ans de projets, une réalité ne change pas : l’espace de travail raconte qui est l’entreprise avant même qu’elle ne s’exprime.

Un accueil mal conçu, c’est comme un site web lent : on perd une partie du public avant même d’avoir commencé.

En 2026, le bureau sera de plus en plus :

  • un vecteur de marque,
  • un reflet culturel,
  • une preuve silencieuse de la manière dont l’entreprise pense et opère.

Ce n’est pas du “mobilier”. C’est de la performance.

5. Le changement devient permanent : les espaces doivent évoluer sans repartir de zéro

L’IA accélère les décisions et les réorganisations. L’incertitude devient structurelle. Cela implique un défi majeur pour les bureaux en France : la flexibilité réelle.

Beaucoup de projets échouent pour une raison simple : personne n’a mesuré à quelle vitesse l’espace doit s’adapter.

La solution n’est pas un réaménagement constant, mais des systèmes capables d’encaisser le changement.

Concrètement, cela signifie :

  • des micro-zones aux fonctions évolutives ;
  • des salles capables de devenir espaces projet ou zones focus ;
  • des layouts pensés comme scénarios, pas comme instantanés figés.

Les studios les plus performants ont un point commun : ils mesurent tout – flux, bruit, lumière, usage réel.

Conclusion : ce que le Web Summit signifie vraiment pour les espaces de travail en France

Le Web Summit ne prescrit pas quel meuble choisir. Il révèle la rapidité avec laquelle changent les attentes, les rythmes et les logiques décisionnelles.

Les bureaux de 2026 en France ne seront pas forcément plus grands. Ils seront plus intelligents.

La mission des concepteurs n’est plus de créer des espaces “beaux”, mais des environnements qui facilitent la clarté, la collaboration et la performance durable.

Beaucoup d’entreprises modifient leur mobilier pour résoudre des problèmes qui ne se trouvent pas dans le mobilier, mais dans l’utilisation réelle de l’espace.

Parfois, une seule intervention acoustique, un poste réglé correctement ou une lumière mieux orientée transforme toute l’expérience de travail.

Ce n’est pas de la théorie. C’est la conception d’espaces efficaces. Et ceux qui prennent ces signaux au sérieux aujourd’hui seront en tête en 2026.

Laura Olivieri : la voix du télémarketing et du service client chez La Mercanti

Quand il s’agit de télémarketing et de service client, Laura Olivieri est le visage accueillant et professionnel que de nombreux clients de La Mercanti rencontrent en premier. Diplômée en Langues et Littératures Étrangères Modernes et forte d’une expérience depuis 2008 au sein du service commercial, Laura joue un rôle clé dans la stratégie de contact et d’assistance de l’entreprise.

Télémarketing : le premier pas vers une relation de confiance

Laura gère les activités de télémarketing sortant de La Mercanti avec précision et empathie. Chaque appel n’est pas seulement une occasion de présenter les produits et services exceptionnels de La Mercanti, mais aussi une opportunité de créer un lien significatif avec les clients potentiels. Son objectif est clair : générer des leads de qualité et ouvrir la voie à des projets parfaitement adaptés aux besoins spécifiques de chaque client.

Grâce à ses excellentes compétences en communication et à son écoute active, Laura transforme chaque appel en une réelle opportunité commerciale et jette les bases de relations durables.

Service client : une assistance irréprochable

Au-delà du premier contact, Laura s’investit avec passion dans l’assistance aux clients. Sa patience, sa courtoisie et ses compétences en résolution de problèmes font d’elle une ressource indispensable pour les clients qui recherchent une expérience fluide et agréable. Que ce soit pour résoudre des problèmes, fournir des informations détaillées ou garantir un processus d’achat transparent, Laura excelle dans chaque interaction.

Une ressource multilingue pour un marché international

Avec une maîtrise parfaite de l’italien, de l’anglais et du français, Laura met à profit ses compétences linguistiques dans les activités mondiales de La Mercanti. Sa capacité à communiquer efficacement avec des clients de différentes cultures fait d’elle un atout précieux pour l’entreprise.

Service client pour les clients internationaux

En plus de son expertise en télémarketing, Laura se consacre activement à l’assistance commerciale pour les clients francophones et internationaux. Elle collecte les informations essentielles, prépare des devis personnalisés et assure une communication claire et efficace tout au long du processus. Cela exige non seulement de la précision et de l’organisation, mais aussi une compréhension approfondie des besoins spécifiques des clients à travers diverses régions.

Pourquoi Laura est essentielle à La Mercanti

Laura Olivieri n’est pas seulement une professionnelle compétente, elle incarne l’engagement de La Mercanti envers la satisfaction client. Son travail dépasse les attentes ordinaires, garantissant que chaque client se sente valorisé, soutenu et inspiré.

Qu’il s’agisse de présenter un produit, de coordonner une visite commerciale, de préparer un devis ou d’offrir un support après-vente, Laura reflète l’approche personnalisée et orientée résultats de La Mercanti.

Laura représente le cœur de ce qui fait de La Mercanti un partenaire de confiance : un engagement envers l’excellence, un focus sur la construction de relations solides et une capacité à s’adapter aux besoins d’un marché international en constante évolution. Avec Laura dans l’équipe, La Mercanti offre bien plus que des solutions : elle offre une expérience client exceptionnelle.

Joyeuses Pâques de la part de La Mercanti : une espérance renouvelée

Notre espérance a un nom : Jésus. En cette fête de Pâques, nous voulons partager avec vous la certitude d’une présence vivante qui renouvelle toute chose. Le Christ est ressuscité et continue aujourd’hui à marcher avec nous — à travers nos peurs, dans nos épreuves, ravivant l’espérance au cœur de notre temps.

Comme le rappelle le pape François : « Le Christ vit. Il est notre espérance et la plus belle jeunesse de ce monde… Il vit, et Il te veut vivant ! » Il n’est pas un souvenir du passé, mais une présence réelle qui nous sauve ici et maintenant, et nous invite à toujours recommencer.

Pour La Mercanti, Pâques est l’occasion de renouveler notre confiance dans ce qui nous inspire continuellement : la beauté, l’authenticité et la valeur humaine. Nous souhaitons à tous nos clients, partenaires et amis une fête de Pâques remplie de vie nouvelle, de véritable libération et d’espérance concrète – en famille, au travail, au quotidien.

Joyeux Noël

Chers amis,

En cette période de Noël, nous souhaitons partager avec vous une réflexion sur le sens profond de cette fête.
Comme le rappelle le Pape François, ce dont nous avons besoin, ce sont :

« Des témoins crédibles qui, par leur vie et aussi par leurs paroles, rendent visible l’Évangile, éveillent l’attraction pour Jésus-Christ, pour la Beauté de Dieu. »

Noël est l’occasion de rendre visible l’Essentiel, c’est-à-dire Jésus-Christ, à travers nos actions quotidiennes.

Nicolino Pompei du Mouvement Fides Vita souligne l’urgence de :

« Revenir à Jésus, Le rencontrer, ramener Jésus parmi les gens, laisser se réveiller l’attraction pour Jésus-Christ »

et également :

« À Jésus : le vrai, le vivant… pas, comme l’écrit C. S. Lewis, ‘quelque chose qui Lui ressemble’. »

Cette invitation nous pousse à vivre Noël non pas seulement comme une commémoration, mais comme une opportunité de redécouvrir et de témoigner de la présence vivante et vraie du Christ dans nos vies.

Dire « Joyeux Noël » ou « Meilleurs vœux » n’est pas un geste banal ou simplement formel. C’est un don : cela signifie souhaiter le véritable bien à l’autre, un bien qui ne se limite pas à un bonheur superficiel, mais qui porte en lui l’espérance de la joie véritable que seule la présence de Jésus peut apporter.

Quand nous disons « Joyeux Noël », nous disons réellement :

« Que la paix et l’amour du Dieu fait Homme remplissent votre vie et votre maison. »

Dans cet esprit, toute l’équipe de La Mercanti vous souhaite un Noël rempli de paix, de joie et d’amour.
Que vous puissiez redécouvrir l’essence de cette fête et la porter dans votre quotidien, en rendant visible l’Essentiel dans vos familles et vos communautés.


Joyeux Noël.

ORGATEC 2024 : Explorer l’Avenir du Design de Bureau avec La Mercanti

La foire ORGATEC 2024, qui s’est tenue à Cologne du 22 au 25 octobre, a une fois de plus marqué un événement clé pour le secteur mondial du mobilier de bureau. Pour La Mercanti, cette visite d’ORGATEC représente une opportunité unique de s’immerger dans les dernières innovations et tendances, de rencontrer des marques leaders et de sélectionner des produits de pointe pour répondre aux besoins des espaces de travail modernes. Cette année, l’exposition a mis un accent particulier sur la réinvention des bureaux pour refléter l’« Avenir du Travail », en soulignant des solutions flexibles qui placent le bien-être, l’adaptabilité et la durabilité au premier plan.

Tendances Clés à ORGATEC 2024

L’édition ORGATEC 2024 a mis en lumière une variété d’innovations destinées à répondre aux exigences changeantes des environnements de bureau. Parmi les points forts, nous avons observé :

  1. Phone Booths et Office Pods : Répondant au besoin croissant de confidentialité dans les espaces de bureaux ouverts, plusieurs entreprises ont dévoilé de nouvelles cabines acoustiques et pods. Ces solutions permettent de travailler en toute concentration et d’avoir des conversations privées sans compromettre le caractère collaboratif de l’espace de travail.
  2. Bureaux Réglables en Hauteur : Avec l’ergonomie en tête des priorités, les bureaux réglables en hauteur ont attiré l’attention en favorisant le confort et la productivité, permettant aux utilisateurs d’alterner entre positions assise et debout.
  3. Panneaux Acoustiques et Absorption du Son : La gestion sonore restant une priorité dans les bureaux, des panneaux acoustiques et solutions d’absorption du son innovants ont été mis en avant pour créer des environnements de travail plus calmes et productifs.
  4. Systèmes de Bibliothèques Modulaires pour la Division de l’Espace : Les bibliothèques en métal et les étagères modulaires redéfinissent l’agencement des bureaux en apportant des solutions flexibles et esthétiques pour diviser les espaces sans compromettre l’ouverture.

Focus sur les Exposants : Marques Clés et Innovations

Quadrifoglio Group : Design pour l’Environnement de Travail Moderne

Quadrifoglio Group, une marque italienne renommée représentée par La Mercanti, a marqué l’exposition ORGATEC 2024. En adoptant le thème de « L’Avenir du Travail », Quadrifoglio a divisé son stand en six espaces de présentation uniques, permettant aux visiteurs de découvrir leur vision du design de bureau. Quadrifoglio a présenté des produits de ses trois divisions – Design Office, Design Living et Design Lighting – en mettant particulièrement l’accent sur le bien-être et la flexibilité au bureau.

Les produits phares comprenaient :

  • X-Change Acoustic Booth : Une cabine insonorisée idéale pour la confidentialité dans les bureaux ouverts.
  • Chaise de Bureau Ode : Une chaise polyvalente et ergonomique qui allie style et fonctionnalité.
  • Table Six et Bureau d’Accueil Z1 : Des solutions modernes et adaptables pour divers environnements de bureau.
  • Système Architectural Cartesio : Une solution innovante qui renforce l’attrait esthétique et la fonctionnalité, offrant des options de personnalisation variées avec divers matériaux et finitions.

Quadrifoglio a également introduit de nouveaux sièges et canapés dans sa division Living en collaboration avec Edi & Paolo Ciani et Dorigo Design. Leur division Lighting a présenté un nouveau système d’éclairage acoustique, conçu par Moreno De Giorgio, qui intègre l’acoustique et l’éclairage pour une approche multi-fonctionnelle au design de bureau.

Framery : Leader des Solutions de Confidentialité au Bureau

Framery, pionnier de la confidentialité en bureau, a présenté ses célèbres cabines téléphoniques et office pods qui offrent un espace calme et privé pour les appels ou le travail concentré. Les solutions Framery s’intègrent parfaitement à tout aménagement de bureau, en améliorant l’environnement de travail grâce à une ingénierie acoustique avancée qui minimise les distractions et favorise la productivité.

Bralco : Bureaux Réglables en Hauteur pour Espaces Dynamiques

Autre exposant clé, Bralco a mis en avant ses bureaux réglables en hauteur Nuvola, qui apportent des bénéfices ergonomiques aux bureaux. Ces bureaux favorisent une posture de travail saine en permettant aux utilisateurs de passer facilement de la position assise à la position debout, une caractéristique cruciale pour les bureaux modernes axés sur le bien-être des employés.

Pedrali : Artisanat Italien dans un Design Contemporain

Réputée pour ses meubles de bureau modernes et polyvalents, Pedrali a impressionné les visiteurs avec une variété de sièges qui allient esthétique et durabilité. Leurs chaises et tables se distinguent par leur design épuré et leurs matériaux de haute qualité, les rendant idéales tant pour les espaces de travail collaboratifs que pour les salles de réunion formelles.

Las Mobili : Élegance pour les Espaces Exécutifs

Bien que n’ayant pas exposé directement à ORGATEC, Las Mobili a présenté son dernier produit, le bureau exécutif Monolith, à l’hôtel Dorint à proximité. Ce bureau allie design frappant et fonctionnalité, incarnant l’élégance et la sophistication adaptées aux environnements exécutifs.

DesignPost : Découvrir les Nouvelles Tendances et Collections

En marge de l’exposition principale d’ORGATEC, La Mercanti a également visité le DesignPost, un showroom dédié où plusieurs de nos marques partenaires ont exposé leurs collections innovantes. Nous avons pu découvrir les dernières nouveautés de Arper et Dieffebi.

  • Catifa Carta d’Arper : Cette chaise écologique, fabriquée à partir de PaperShell, un matériau durable dérivé de sous-produits de bois recyclé, a fait sensation. Catifa Carta associe l’engagement d’Arper pour le design italien aux matériaux durables, offrant une option unique pour les bureaux modernes et soucieux de l’environnement.
  • Système de Bibliothèques Modulaires Line de Dieffebi : Dieffebi a présenté son système Line, parfait pour diviser les espaces tout en maintenant un aspect ouvert et épuré. Fabriquées en métal, ces étagères modulaires ajoutent structure et fonctionnalité aux bureaux sans compromettre l’esthétique.

Pourquoi ORGATEC est Essentiel pour La Mercanti

ORGATEC est un rendez-vous incontournable pour découvrir et comprendre les nouvelles solutions dans le secteur du mobilier de bureau. Pour La Mercanti, l’édition de cette année a fourni des perspectives précieuses sur les derniers produits qui répondent aux besoins de nos clients pour des solutions de bureaux flexibles, ergonomiques et durables. En visitant ORGATEC, nous nous assurons de rester à l’avant-garde de l’innovation, en sélectionnant uniquement les meilleures marques et produits à recommander à nos clients.

Que vous soyez intéressé par des office pods, phone booths, bureaux réglables en hauteur, panneaux acoustiques ou systèmes de bibliothèques modulaires, La Mercanti propose une sélection soigneusement choisie de produits de haute qualité des principales marques présentées à ORGATEC. Contactez-nous dès aujourd’hui pour en savoir plus sur les dernières innovations en mobilier de bureau et pour demander un devis personnalisé.

Découvrez l’avenir du design de bureau avec La Mercanti et apportez l’artisanat italien et des solutions modernes dans votre espace de travail.

Salone del Mobile 2023 : crèativitè et design

Du 18 au 23 avril, á  l’occasion de la ’Milan Design Week’, les nouvelles propositions d’ameublement, conçues pour rèpondre aux besoins de plus en plus complexes des utilisateurs ont ètè exposèes au Salone del Mobile.

Naturellement, La Mercanti ètait prèsente pour capter toutes les tendances du secteur. Comme toujours, le Salone del Mobile est un lieu de rencontre, un lieu oú de nouvelles opportunitès surgissent et se prèsentent dans le monde du design et des projets ; c’est en même temps un laboratoire de crèativitè, d’expèrimentation et de contamination de styles et d’idèes qui concernent le monde entier. C’est un lieu disponible et ouvert á  la discussion, pour faire èmerger l’innovation et proposer des contenus á  valeur culturelle et professionnelle.

Comme chaque annèe, les visiteurs ont pu dècouvrir les nouvelles tendances du secteur du meuble et de l’ameublement avec l’utilisation des derniéres technologies. Quand la technologie change les modes de vie, le mobilier s’adapte á  ce changement : l’espace de la maison devient un bureau et l’espace de travail devient aussi chaleureux et accueillant que la maison.

Les matèriaux privilègiès pour produire le mobilier sont certainement le bois et le mètal. Naturel et durable, le bois est dèsormais le protagoniste incontestè et se confirme comme le matèriau le plus apprèciè par presque toutes les marques. La tendance est á  le garder le plus naturel possible en le traitant avec des finitions transparentes ou opaques afin de laisser ses veines apparentes. Des lignes simples et minimales sont souvent choisies enjouant sur des courbures pas trop accentuèes qui mettent en valeur le savoir-faire artisanal des produits. La technologie et le design fusionnent dans l’ameublement dans lequel le mètal est utilisè, forgè dans des formes èlancèes mais trés solides pour crèer des solutions utiles, intelligentes et particuliéres.

De nombreuses marques ètaient prèsentes au Salone Del Mobile2023. Ne pouvait pas manquer Caimi Brevetti, qui a proposè des meubles dans les quels la technologie de ses tissus insonorisants, cette annèe en ECONYL, une fibre de nylon recyclè, se mêle aux objets du quotidien, crèant un mobilier hybride. Les nouveautès de Caimi Brevetti se rèsument á  Lucrezio, une table insonorisante conçue par Caimi Lab et Integral, un panneau insonorisant qui engage une source lumineuse LED pour enrichir les possibilitès d’utilisation.

Dans les collections LaPalma, il y a nombreuses nouveautès pleines d’imagination, pour crèer des ambiances esthètiquement et qualitativement satisfaisantes, conçues pour favoriser le travail, la dètente ou la convivialitè. Voici l’espace entiérement rènovè de ‘Lapalma forArchitects‘: un lieu d’inspiration, de crèativitèet de dialogue pour les architectes et les dècorateurs d’intèrieur. LaPalma aproposè 10 environnements inspirès de lieux contemporains oú èmergent des collections flexibles et durables qui vèhiculent des contenus tels que la durabilitè, le bien-être et l’inclusion.

Au Salone del Mobile 2022 beaucoup de nouvelles pour le secteur contract et pas seulement

Dèbut juin, á  Milan a eu lieu l’èvènement le plus attendu du monde du design: la 60éme èdition du Salone del Mobile. Aprés l’arrêt dá» á  la pandèmie, a ètè un premier pas vers une nouvelle normalitè. Pour la rentrèe, l’affluence a dèpassè toutes les attentes, un signe de qualitè, d’engagement et de dèsir de recommencer.
La Milano Design Week est la vitrine la plus importante au niveau international, un èvènement qui a toujours mis en avant la qualitè, l’innovation, la beautè et la durabilitè : des mots clès pour ceux qui travaillent dans le secteur.
Comme l’a dèclarè Maria Porro, prèsidente du Salone del Mobile de Milan : « Le Salone del Mobile a toujours ètè un catalyseur de crèativitè et d’ènergie. C’est un gènèrateur de beautè, d’inclusion, de nouvelles opportunitès. (…) Un point de rèfèrence pour toute la communautè du design ».

De nombreuses entreprises ètaient prèsentes pour exposer et faire connaître leur actualitè au monde. Parmi les marques exposantes, LaPalma, qui a toujours proposè, á  travers des environnements fluides et informels, des solutions d’ameublement crèès pour accompagner les expèriences en constante èvolution de la vie contemporaine. Rècompensèe pour ses 40 ans de participation á  la Design Week de Milan, LaPalma a entiérement rènovè son espace en alternant les collections iconiques avec les nouveautès 2022. Entre autres : la bibliothéque Jazz ; l’originale et confortable chaise longue Wing Tip ; la chaise Foil et les tabourets Glove et Cross. Articles adaptès pour vivre dans diffèrents environnements : salles d’attente, restaurants, aèroports, bureaux, jardins et maisons.

Naturellement, Pedrali aussi a participè á  l’èvènement international du design, prèsentant douze nouvelles collections, rèsultat d’une recherche rigoureuse et d’importantes collaborations avec des designers italiens et internationaux. Citons notamment : le fauteuil Lamorisse, sobre et accueillant; le canapè Nolita, qui rappelle les origines des produits Pedrali et en même temps la lègéretè de la nouveautè ; les siéges monobloc Souvenir, colorès et adaptès á  tout environnement extèrieur, ainsi que de nombreux accessoires d’ameublement fonctionnels et polyvalents.

Le grand espace Arper ne pouvait manquer d’accueillir diverses innovations, jeux entre transparences et couleurs dynamiques, formes harmonieuses et systémes polyvalents. Les produits prèsentès par Arper mettent en èvidence la relation importante entre l’homme et la nature á  travers un mobilier durable et intemporel dans lequel la lègéretè et la simplicitè sont mises en valeur. Certains articles Arper ont ètè amèliorès en modifiant leur forme, leurs matèriaux ou leurs couleurs, pour les adapter á  de nouveaux espaces et en même temps reflèter les progrés rèalisès dans les matèriaux et la technologie. La chaise Juno, par exemple, fait partie de ces produits « revitalisès » dont le design a ètè amèliorè en utilisant des matèriaux plus durables. Une chaise Juno 02 plus lègére mais aussi rèsistante et dans de nouvelles variantes de couleurs qui s’adaptent á  des environnements plus dèlicats avec des nuances douces inspirèes de la nature.

La Milan Design Week a rèuni la communautè internationale du design pour prèsenter et mettre en valeur de nouvelles propositions, tant pour les espaces petits ou transformables que pour le mobilier multifonctionnel pour chaque environnement. Meubles de qualitè, qui trouvent dans le Salone la vitrine la plus importante. En effet, le Salone a toujours ètè une semaine intense d’èchanges productifs sur la durabilitè et ouverture á  de nouveaux marchès.